Ciné Manivel à Redon
Bright Star
Séances
Bright Star
2006 | 1h59 | Australie | VOST
Drame, Romance | Réalisé par Jane Campion.
Avec : Abbie Cornish, Ben Whishaw, Paul Schneider

Londres, 1818. Un jeune poète anglais de 23 ans, John Keats, et sa voisine Fanny Brawne entament une liaison amoureuse secrète. Pourtant, les premiers contacts entre les deux jeunes gens sont assez froids. John trouve que Fanny est une jeune fille élégante mais trop effrontée, et elle-même n'est pas du tout impressionnée par la littérature. C'est la maladie du jeune frère de John qui va les rapprocher. Keats est touché par les efforts que déploie Fanny pour les aider, et il accepte de lui enseigner la poésie. Lorsque la mère de Fanny et le meilleur ami de Keats, Brown, réalisent l'attachement que se portent les deux jeunes gens, il est trop tard pour les arrêter. Emportés par l'intensité de leurs sentiments, les deux amoureux sont irrémédiablement liés et découvrent sensations et sentiments inconnus. " J'ai l'impression de me dissoudre ", écrira Keats. Ensemble, ils partagent chaque jour davantage une obsédante passion romantique qui résiste aux obstacles de plus en plus nombreux. La maladie de Keats va pourtant tout remettre en cause...

Excessif - Sophie Wittmer
Un très beau film, prenant et touchant.
La Croix - Arnaud Schwartz
Cette très belle œuvre mérite pourtant tous les éloges. Pour la beauté de ses images, la fluidité de sa mise en scène, la qualité de son interprétation, la profondeur et la pureté des sentiments qui s'y déploient.
Le Figaroscope - Emmanuèle Frois
Un chef-d'œuvre absolu pour une divine et tragique idylle.
Le Monde - Thomas Sotinel
Le film de Jane Campion rend à ces clichés leur dignité d'images poétiques, leur force dramatique, leur sensualité, leur violence.

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Le Nouvel Observateur - Didier Jacob
Dans un film éblouissant, Jane Campion raconte les amours du poète anglais Keats et de Fanny Brawne.
Marianne - Danièle Heymann
Lumineux retour que celui de la réalisatrice néo-zélandaise. Elle ose la poésie, le romantisme, l'amour sublimé elle réussit une fois de plus un éblouissant portrait de femme.
Positif - Alain Masson
L'éclat individuel du plan dans Bright Star ne trouble pas la clarté du récit, mais nombre d'images possèdent la grâce de l'inattendu et la force que confère l'unité.
Télérama - Aurélien Ferenczy
La force du film est de provoquer chez le spectateur une profonde empathie. Bright Star est un film qui rend irresistiblement amoureux de l'amour.
20 Minutes - Stéphane Leblanc
Sur le plan visuel, la réalisatrice de La Leçon de piano s'en sort à merveille : coup de foudre filmé sans recul en plans rapides, séquences lointaines qui soulignent la mise à distance vis-à-vis de l'être aimé.
Cahiers du Cinéma - Nicolas Azalbert
Plus que par les poèmes de Keats, parcimonieusement distillés dans le film, c'est par l'éclairage que Bright Star retrouve l'essence même de la vison romantique : lorsque le monde ne peut qu'être ou toute lumière ou toute obscurité.
Elle - Françoise Delbecq
Une histoire d'un romantisme fou, que Jane Campion sublime à l'écran. Allez-y, c'est formidable.
Le Journal du Dimanche - Alexis Campion
Un film romantique et singulier dans sa façon de faire corps avec une poésie exaltée sans pour autant délaisser l'efficacité narrative.
Le Parisien - Marie Sauvion
Festin de douceur servi par des acteurs inspirés et délicats.
L'Humanité - Jean Roy
Campion aussi des films superbes, celui-ci par exemple. Sous les dehors conventionnels de la biographie en costumes, l'œuvre est en réalité pleine de rage et de fureur.
Libération - Didier Péron
Retour en pleine forme de Jane Campion avec "Bright Star", récit de la passion entre le poète anglais et une jeune insolente.
Première - Didier Roth-Bettoni
Bright Star est un film de la suggestion, jamais de l'exposition. La meilleure preuve en est sans aucun doute la manière dont la réalisatrice filme ce qui lie ses deux héros, cette passion charnelle sans chair.
Télé 7 Jours - Viviane Pescheux
C'est grâce à la modernité du jeu de les acteurs et à la présence de l'Australienne Abbie Cornish que sa mise en scène Jane Campion, pourtant de facture classique, s'affranchit du film estampillé d'époque.

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