À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train. Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s'indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît… Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves
L'Humanité, Par Dominique Widemann, Jean-Henri Meunier pose le regard libertaire d'un cinéaste amoureux de la vie. Il propose des rencontres humaines à haute valeur ajoutée dans le cadre du temps comme il passe. Il réalise donc des films d'action auxquels la poésie apporte son concours. La Croix, Par Arnaud Schwartz, On rit. On s'étonne. On prend la mesure d'êtres vrais et sincères. C'est foutraque et généreux. C'est Najac. C'est à voir. Les Fiches du Cinéma, Par Thomas Fouet, Douceur de vivre, bon voisinage et folie douce dans un village de l'Aveyron : fragile, parfois inaboutie, la chronique est à son meilleur lorsqu'elle scrute les visages et enregistre les gestes de ses protagonistes. Télérama, Par Nicolas Didier, Il se dégage une douce absurdité, mais aussi une lucidité assez crue, quand les voisins défilent pour récupérer les biens d'un habitant défunt..
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